Responsabilités internationales

Président du Comité d’initiative contre la répression en Corée du Sud

Lettre adressée par le CILD à monsieur François Hollande, président de la République
Depuis l’interdiction du Parti progressiste unifié (PPU) en République de Corée (Corée du Sud), le 19 décembre 2014, une chape de plomb s’est abattue sur la gauche sud-coréenne.

Nous exigeons des gouvernements occidentaux, et notamment du gouvernement français, qu’ils mettent fin à leur silence complice sur les atteintes à la démocratie et aux libertés qui sont commises jour après jour dans le Sud de la péninsule coréenne.

Enfin, nous appelons les femmes et les hommes attachés aux libertés démocratiques à nous rejoindre, pour élargir le front de solidarité avec celles et ceux qui luttent pour la démocratie en Corée du Sud, afin d’empêcher la résurgence des heures sombres de la dictature militaire qui, naguère, sous la férule du père de l’actuelle chef de l’État, faisait régner l’ordre et la terreur à Séoul.

Président d’honneur de l’Association ‘Les Amis de l’URSS’

Nous vivons une période de double imposture. La première consiste à présenter l’anticommunisme comme une analyse de l’URSS. « Le problème de l’expert en choses soviétiques », écrivit en ce sens Alain Besançon (ancien communiste passé « soviétologue », comme tant d’autres), « n’est pas principalement comme il en va dans d’autres domaines, de mettre à jour ses connaissances. La grande difficulté est de tenir pour vrai ce que certains tiennent pour invraisemblable, de croire l’incroyable » (Court traité de soviétologie, Paris, Hachette, 1976, p. 19) ; 2°/ La seconde de ces impostures consiste, selon l’expression de Moshe Lewin, à « staliniser » l’ensemble du phénomène, lequel, du début à la fin, n’aurait jamais été rien de plus qu’un immense goulag, uniforme et recommencé (« Dix ans après la fin du communisme. La Russie face à son passé soviétique », dans : Le Monde diplomatique, décembre 2001). Un pas de plus, et l’on assimilera communisme et nazisme, en usant de la très grossière notion de « totalitarisme », – ce qui a pour résultat, dans les cervelles nord-américaines, que 40 % des jeunes gens seraient convaincus, dit-on, de ce que la deuxième guerre mondiale a opposé les États-Unis et… l’URSS !

Autant dire que la question du bilan de la période historique commencée avec la révolution soviétique et avec l’arrivée de Lénine au pouvoir demeure très largement ouverte. Autant dire qu’une réhabilitation plus que partielle d’Octobre 17 et du « socialisme réel » interviendra avant longtemps – avec le renouveau des luttes, avec la restauration de l’espoir.

Membre du comité éditorial de Brasil de Fato, journal du Movimiento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra (MST – Brésil) ou Mouvement des sans-terre

Depuis sa fondation, le Mouvement Sans Terre s’est organisé autour de trois objectifs principaux : lutter pour la terre, lutter pour la réforme agraire, et lutter pour une société plus juste, plus fraternelle.

Brasil de Fato est un journal hebdomadaire. Il fut lancé à l’occasion du Forum Social Mondial de 2003, qui se tint à Porto Alegre, par des organisations issues du mouvement social, comme le Mouvement des Travailleurs Sans terre, Via Campesina et la Commission pastorale de la Terre (CPT).

Le journal, qui connaît une diffusion nationale, réunit des journalistes de gauche, des auteurs, des commentateurs et autres intellectuels, brésiliens et non brésiliens, qui se sont joints pour former Brasil de Fato après qu’ils eurent réalisé le besoin d’une démocratisation de la presse. Il vise à développer le débat d’idées et l’analyse des faits en appelant aux changements sociaux dont le pays a besoin.

Conférences filmées


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